Agence de Recherche pour la Biodiversité
à la RÉUNION (ARBRE)

La biodiversité est définie, par la Convention sur la diversité biologique signée à Rio, comme étant la diversité des espèces qui peuplent notre planète, mais aussi la diversité de leurs gènes, la complexité des interactions écologiques entre elles et avec leur environnement, et la variété des écosystèmes qu’elles constituent. La biodiversité, qui est le produit de plus de 3 milliards d’années d’évolution, est un patrimoine naturel constituant une ressource vitale pour l’être humain qui est un des maillons de ce tissu vivant.

QUI SOMMES NOUS ?

L’association ARBRE, créée en 2016, a pour objet de contribuer à la veille, au suivi, et à la mise en valeur de la biodiversité (marine et terrestre) à la Réunion et dans l’océan Indien ainsi que de diffuser l’information. Elle est également une association ayant pour objet l’étude et la protection de la nature. Elle permettra de réunir les connaissances nécessaires à l’élaboration du schéma régional de cohérence écologique. L’association met en œuvre un programme qui s’articule autour de cinq objectifs avec trois pôles dédiés à la connaissance, l’échange et la sensibilisation.

Les domaines abordés sont ceux de la biodiversité, l’écologie, l’environnement, la génétique, la conservation, et la gestion.

L’association regroupe des membres experts issus de parcours scientifique et biologique. Elle est également composée d’un comité de conseil et scientifique et d’un réseau de partenaire pour appuyer  et soutenir les missions et les actions.

Parce que La Réunion est située dans un des principaux hauts lieux (hot-spot) de biodiversité, préserver cette richesse et participer à sa mise en valeur représente un enjeu écologique, économique et sociétal majeur.

Membres du bureau

Natacha NIKOLIC  

(Présidente)

Docteur en Biodiversité, Évolution et Écologie, Natacha NIKOLIC est spécialisée en génétique et conservation des populations marines et dulcicoles. Elle a notamment développé plusieurs modèles et outils en génétique des populations. Elle a été responsable du Laboratoire à l’IFREMER et responsable de plusieurs projets de recherche (ex. GERMON, SALMO, PHOCA). Depuis 2013, elle est membre expert des Groupes de Travail au sein des commissions internationales d’évaluation des stocks halieutiques et depuis 2016 expert indépendant à la Commission Européenne. Elle a également obtenu en 2016 la certification sur la méthode en ADN environnemental. Pour finir, elle s’est formée en réalisation de film documentaire scientifique.

Mayeul DALLEAU  

(Vice-président)

Docteur en biologie marine, Mayeul DALLEAU est spécialisé en écologie spatiale. Depuis plus de 7 ans, il étudie notamment les déplacements des tortues marines dans l’ouest de l’océan Indien. Il est expert régional auprès de l’IUCN et investi dans des programmes de conservation et de gestion des espèces menacées.

Vincent PANNETIER  

(Trésorier)

Professeur au Collège Montgaillard, Vincent PANNETIER est diplômé d’un Master Recherche sur la formation des adultes. Il est spécialisé dans la mise en œuvre de dispositif de formation. Il est sensible à des modalités pédagogiques innovantes. Il est également à l’origine de plusieurs projets dans les établissements scolaires pour aider les jeunes à l’intégration dans la société et travailler avec eux sur les concepts d’égalité dans les relations humaines.

Marie-Julie VIALARS  

(Secrétaire)

Diplômée d’Ecole Supérieure de Commerce, Marie-Julie Vialars a commencé  en chef de projet évènementiel. Elle gère actuellement tous type de projet de la conceptualisation, en passant par la coordination et la réalisation. Elle s’est formée et certifiée aux techniques de développement personnel, psychothérapie, et coaching pour allier performance et bien-être.  Croyant fortement en l’humain, et en ses capacités d’adaptation et de réalisation, la mission qui anime Marie-Julie Vialars est de retirer le meilleur de chacun pour améliorer le quotidien de tous.

Membres actifs

Yoann AUMOND

Titulaire d’un Master en Océanologie Biologique et Environnement et d’un diplôme de chef de projet en aquaculture et halieutique, Yoann AUMOND est spécialisé en biologie marine et plus particulièrement sur les poissons dans une démarche de gestion durable et raisonnée. Dernièrement sur La Réunion, il a travaillé pour l’IFREMER DOI dans un important projet scientifique sur les poissons démersaux (DMX2). Il porte un fort intérêt et s’implique depuis plus de 10 ans sur des actions de sensibilisation à l’environnement marin.

Estelle CROCHELET

Docteur en Écologie, Estelle CROCHELET est spécialisée en écologie spatiale des écosystèmes marins dans l’Océan Indien et plus particulièrement sur les analyses de connectivités entre les populations. Ses travaux et ses expertises intègrent les programmes de gestion de l’environnement marin. Depuis 2014, elle est membre de l’unité ESPACE-DEV et CORDIO East Africa.

Aline ESCALON

Docteur en biologie moléculaire et microbiologie, Aline ESCALON s’est ensuite spécialisée en réalisation de film documentaire et photographies aquatiques en lumière naturelle. Elle est également sensible à la transmission des connaissances puisqu’elle donne des cours de mathématiques à des jeunes.

Ludovic HOARAU

Diplômé d’un Master européen en Biodiversité et Conservation Marines, Ludovic Hoarau s’est spécialisé sur les récifs coralliens et sa biodiversité associée. Plongeur professionnel depuis 6 ans, il participé à de nombreux suivis visant à améliorer les connaissances sur l’écologie des récifs coralliens. Il s’implique également dans l’étude et la conservation des tortues marines ainsi que dans l’association « 3R : Réhabilitation du Récif Réunionnais » qu’il représente.

Erwan LAGADEC

Diplômé d’un Master en Expertise Faune-Flore et Gestion durable du Patrimoine Naturel, Erwan Lagadec est responsable depuis 2009 de la mise en place et de la réalisation de missions d’échantillonnage de faune sauvage (chiroptères, petits mammifères terrestres et oiseaux) dans le Sud-Ouest de l’Océan Indien. Il a notamment investiguer les maladies infectieuses hébergées par les animaux sauvages pour l’IRD et le CNRS. Ses centres d’intérêts s’articulent ainsi autour d’un triptyque Hôte-Vecteur-Pathogène terrestre et marin.

Marlène LOUSTAU

Diplômée d’un master information et communication mention cinématographie et audiovisuelle, Marlène LOUSTAU a participé à de nombreux projets artistiques mêlant slam, dessin, vidéo et illustrations de recueil de poèmes. En 2007, elle se tourne vers la télévision et passe cinq années au sein du groupe m6, entre-autres pour capital, 66 minutes, et la minute bio. Depuis 2012, elle travaille aussi bien dans la production que dans l’édition et elle a ouvert  son champ d’action sur les programmes du service public tels que Compléments d’enquête, Envoyé Spécial, et Arte Reportage. Depuis 2015, elle travaille pour le collectif Akoz.

Laura PECH

Titulaire du master « Tourisme et Développement », Laura Pech est spécialisée dans le tourisme durable, le montage de projet et s’intéresse plus particulièrement à la protection et à la valorisation de l’environnement. Dernièrement en stage de fin d’étude, elle a organisé des actions de sensibilisation à l’environnement (ateliers de sensibilisation à l’environnement, mise en place d’un sentier d’interprétation de la faune et de la flore…) et effectué un mémoire sur le même thème.

Mathieu SÉRÉ

Diplômé d’un Doctorat en Biologie et Ecologie des écosystèmes marins de l’Université de La Réunion et de l’Université du KwaZulu-Natal en Afrique du Sud, Mathieu Séré est spécialisé en pathologie des récifs coralliens. Il travaille principalement sur l’identification et la recherche étiologique des maladies des coraux dans le sud-ouest de l’Océan Indien.

Clément TRYSTRAM

Docteur en biologie marine, Clément TRYSTRAM est spécialisé dans l’étude de l’écologie alimentaire des prédateurs marins. Son travail de thèse a notamment permis de construire les premiers modèles de réseaux trophiques des écosystèmes marins aux abord de La Réunion. Son domaine d’expertise concernant les analyses d’isotopes stables et d’identification de contenus stomacaux, il fait partie du Groupe de Recherche en Ecologie Trophique de l’INEE (GRET).

Membres du comité scientifique et de conseil

Membres du comité scientifique et de conseil est composé de chercheurs relevant de l’ensemble des disciplines et missions de l’association. Il apporte une garantie scientifique puisqu’il se prononce sur le bien-fondé des projets menés sous la responsabilité de l’association. Le comité scientifique et de conseil est consulté lors de la création de projet. Il peut également conseiller les membres actifs sur les financements. Le comité scientifique et de conseil peut proposer aux membres actifs des orientations pour l’association, en fonction notamment de l’évolution des problématiques de recherche.

Pascale CHABANET

Directrice de recherche à l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et détenant son habilitation à diriger des recherches (HDR), Pascale Chabanet est spécialiste des poissons associés aux récifs coralliens. Elle s’est notamment intéressée aux impacts des perturbations sur l’habitat corallien et les populations associées. Ses recherches se sont structurées autour de 3 axes principaux : inventaire des poissons récifaux, méthodologie de suivi appliquée à l’étude des poissons et gestion des milieux. Aujourd’hui, ses travaux scientifiques sont essentiellement appliqués à la gestion récifs coralliens et de leurs ressources via des aires marines protégées situées dans l’Océan Indien (Réunion, Mayotte, Madagascar, Maldives, Afrique du sud). Tout au long de sa carrière, cette scientifique s’est distinguée par son engagement pour opérer un transfert de connaissances vers le grand public, les écoles, les gestionnaires, et les ONG.

Emmanuel CORSE

Docteur en écologie moléculaire, Emmanuel Corse est spécialiste des approches de type metabarcoding environnementale dédiées à l’analyse trophique des espèces. Ses travaux scientifiques ont essentiellement pour objectifs de répondre à des problématiques de biologie de la conservation (ex. : interaction espèce endémique / espèce invasive ; impact des aménagements).  Ces projets portent principalement sur la faune ichtyologique, aussi bien d’eau douce (Cyprinidae, Percidae) que marine (Hippocampes, Gobies).  Emmanuel Corse est actuellement en  post-doc à l’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Ecologie marine et continentale à Marseille. 

Mathieu DORAY

Mathieu DORAY est docteur en écologie marine et Chercheur à l’IFREMER de Nantes.

Pierre-Henri GOUYON

Professeur au Muséum National d’Histoire Naturelle, à l’AgroParisTech, à Sciences Po (Paris) et à l’ENS Paris. Chercheur au sein du laboratoire ISYEB (Institut de Systématique, Évolution & Biodiversité), UMR 7205 MNHN-CNRS-UPMC. Pierre-Henri GOUYON étudie les mécanismes de l’évolution en allant de la génétique à l’écologie. Ces recherches s’inscrivent dans les thèmes de l’évolution, la génétique des populations, la bioéthique, l’écologie et la biodiversité.

 Thierry HOARAU 

Thierry Hoareau dirige une jeune équipe de recherche associée au Molecular Ecology and Evolution Programme à l’Université de Pretoria (Afrique du Sud). Il s’intéresse particulièrement aux questions écologiques et évolutives en utilisant les organismes marins comme sujets d’étude. Il est également engagé dans la promotion des Sciences de l’Océan sur le continent africain.

Stéphanie JOANNÉS

Stéphanie Joannès est professionnelle des média depuis plus de 25 ans. Diplômée en Maîtrise de Sciences et Techniques de communication. Après un début de carrière en radio et télé locale en métropole, elle s’installe à la Réunion en 1993 où elle participe au lancement d’Antenne Réunion en tant que journaliste reporter d’images et présentatrice des journaux télévisés. En 1998, elle est recrutée par la chaîne Voyage et parcourt le monde, caméra sur l’épaule, pendant plusieurs années. Elle est aussi auteure de documentaires (« Requiem pour l’industrie du disque » en 2004 pour Arte, Envoyé Spécial sur les dangers des composants des crèmes solaires pour le récif coralien pour France 2, Carnet de route en Israël pour TV5 monde). Productrice, réalisatrice et présentatrice d’une émission économique mensuelle sur une chaîne locale depuis 2012 (« Les Nouveaux Défis » sur Antenne Réunion), elle produit aujourd’hui des contenus pour les télévisions nationales et locales et a récemment fondé sa société de production audiovisuelle : Austral Films Factory. Pour finir, elle a réalisé de nombreux reportages en écologie à la Réunion, dont la série « Mon Geste Malin pour l’Environnement », afin de sensibiliser le public à la protection de l’environnement au quotidien. Parallèlement, elle est aussi formatrice en journalisme et audiovisuel, ainsi qu’animatrice de conférences dont la Conférence Climatique Mondiale organisée en 2010 à Saint-Denis.  

Hélène MORLON

Chercheur au CNRS et directrice d’équipe à l’Institut de Biology de l’ENS (IBENS, UMR 8197, section Ecologie et Biologie de l’Evolution). Hélène Morlon étudie l’évolution à long terme de la biodiversité avec une approche interdisciplinaire combinant biologie, mathématiques, et bioinformatique. Ses recherches s’inscrivent dans les thèmes de l’évolution, de l’écologie, de la phylogénétique et de la biodiversité.

Nos partenaires

Nos actions

L’association met en œuvre un programme qui s’articule autour de cinq objectifs avec trois pôles dédiés à la connaissance, l’échange et la sensibilisation.

Le pôle observatoire

La connaissance de la biodiversité :

L’association a pour but de mener des études d’évaluation ou de suivi d’impacts sur l’environnement réunionnais, selon la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages (n° 2016-1087). Ce recensement des connaissances sur la biodiversité doit permettre de réaliser un état des lieux des actions à mener et à valoriser, de consolider des partenariats techniques et scientifiques, d’identifier les forces et les faiblesses du territoire et de proposer des pistes pour adapter la politique régionale. L’association utilisera et alimentera les bases de données, supports, indicateurs et référentiels existants (taxonomiques, habitats et espèces règlementées) issus de l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB), l’Observatoire National de Biodiversité (ONB), et l’Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN).

L’association produit des inventaires de la biodiversité taxonomique à l’aide de nouvelles technologies importées à La Réunion telle que l’ADN environnemental (ADNe). Tous les organismes vivants, quelles que soient leur taille et leur écologie, laissent dans les milieux qu’ils fréquentent des traces d’ADN qui témoignent de leur présence actuelle ou passée. Cet ADN peut être libéré dans l’environnement par l’intermédiaire de fèces, d’urine, de gamètes, de mucus, de salive, de peau, et de la décomposition d’organismes morts etc. L’ADNe permet ainsi la détection d’une espèce quel que soit son stade de vie ou son sexe. Le principe de base de la technologie en ADNe est de détecter, d’amplifier et d’identifier des fragments d’ADN présents dans le milieu naturel. Cette méthode non-invasive permet une détection en aveugle de l’ensemble des espèces présentes sur le site étudié. Cet outil de veille environnementale est très performant et il permet de limiter le coût des opérations d’inventaire. 

L’identification des enjeux sur la biodiversité :

Avec l’archipel des Mascareignes, La Réunion forme une unité biogéographique particulière, avec un niveau d’endémisme très important. La Réunion possède une forte composante de diversité de milieux (au moins 130 types de milieux au sens de la directive communautaire « HABITATS-FAUNE-FLORE »). Les écosystèmes de La Réunion occupent une place internationale importante puisque la zone Madagascar-Mascareignes est l’un des 25 hauts lieux de la biodiversité au plan mondial et l’un des 10 hauts lieux de la biodiversité marine. Les phénomènes évolutifs font de l’île de La Réunion un patrimoine marin, eau douce, et terrestre riche, dont la faune et la flore est unique mais également fragile.

L’association a ainsi pour objectif d’identifier, mettre en valeur, et promouvoir les initiatives, les expériences et les bonnes pratiques régionales en faveur de la valorisation, de la préservation, de la restauration, et de la gestion de la biodiversité (ex. filières verte et bleue). Elle contribuera à l’intégration des objectifs de conservation et d’utilisation durable de la biodiversité dans les politiques publiques.

Pôle Réseau d’acteurs

Fédérer les acteurs :

La stratégie réunionnaise pour la biodiversité doit constituer le cadre fédérateur de toutes les actions en matière de protection et de valorisation de son patrimoine naturel. L’association a pour mission de fédérer les acteurs régionaux de la biodiversité par leur mise en réseau et par l’organisation d’échanges. Ces collaborations ont pour objectif de favoriser l’émulation autour de la thématique de la biodiversité à La Réunion. Cela pourrait permettre d’homogénéiser les actions en faveur de la préservation, la restauration, la gestion et la valorisation de la biodiversité à La Réunion afin de fournir une aide à la décision pour améliorer l’efficacité de l’action publique. A plus large échelle, l’association organise des rencontres comme des colloques et des séminaires avec l’international afin de faire rayonner et d’ouvrir le réseau réunionnais aux pays limitrophes.

Le développement d’un centre d’accueil et de conseil aux jeunes diplômés (pépinière) :

Les jeunes diplômés et jeunes chercheurs sont confrontés à un contexte difficile caractérisé par une recherche publique stagnante, des recrutements en baisse, et un système de recrutement principalement basé sur les publications scientifiques de Rang A. L’objectif de ce centre est de développer une pépinière à La Réunion de jeunes sans emplois et compétents en biodiversité, écologie, et conservation. En effet, les débouchés dans ce milieu sont peu nombreux mais réels. Ils répondent aux objectifs de la Convention sur la diversité biologique (CDB) avec l’adoption du Plan stratégique 2011-2020, cadre d’action décennal de tous les pays et parties prenantes visant à sauvegarder la diversité biologique. Le développement de ce centre d’accueil doit permettre de mettre en avant la valeur économique de la connaissance et de favoriser l’emploi de jeunes diplômées, de développer un centre propice à l’émulation intellectuelle et plus spécifiquement un nouveau mode de travail collaboratif.

Pôle communication, sensibilisation, et diffusion

L’objectif de ce pôle est de poursuivre et d’élargir les spectres thématiques sur la transmission des connaissances de la biodiversité de La Réunion et de l’océan Indien au grand public à partir de différents supports comme des films documentaires, des minutes culturelles, des expositions de photos ainsi que des débats animés. À ce jour, les films documentaires sont l’une des sources de communication et de recherche d’information les plus consultées et les plus accessibles pour tous les citoyen(ne)s. La réalisation de films documentaires permet de rendre accessible des connaissances essentielles pour valoriser le patrimoine naturel national et régional (ex. rivières, systèmes côtiers et terrestres, lagons et archipels sous-marins au large). L’association organise des évènements (sciences participatives, projections-débats, etc.) pour donner la parole aux citoyens. Cette interaction permet de développer des pensées critiques et créatives, ainsi que des prises de décisions favorisant la citoyenneté.

En plus des supports de communication pour le grand public, l’association réalise des films éducatifs et propose des activités et supports pédagogiques pour le personnel enseignant afin d’aider les élèves à comprendre les notions essentielles et les questions inscrites aux programmes d’études en lien avec la Biodiversité. Par exemple, nous proposons aux écoliers de photographier et d’identifier la biodiversité qu’ils observent à l’école et en sortie scolaire. Ces photos peuvent ensuite être visibles sur une interface web. Des concours de « chasseurs de prime » seront mis en place pour photographier des espèces endémiques de La Réunion. L’association crée et anime ainsi une interface web dans laquelle les actualités et les ressources sont partagées.

Publications

Publications scientifiques soumises à un comité de lecture (rang A et B).

Rapports

Rapports et comptes rendus des expertises et travaux menés dans le cadre de nos missions et objectifs.

Vidéos

Courts et longs métrages pour communiquer, sensibiliser et diffuser sur la connaissance.

Tutoriels

Guides d’apprentissages et supports pédagogiques.

Nous soutenir ?

Tout simplement pour montrer votre intérêt pour nos actions et ainsi nous aider à nous développer. Vous serez ainsi informés de nos activités.  Aucun financement, d’aucune sorte, ne peut être assorti d’une ligne de fonctionnement imposée à l’organisation.

Pour faire un don

vous pouvez les adresser par courrier au siège de l’Association ARBRE, 131B Résidence Le Cabestan, 2 rue Oméga, 97460 SAINT-PAUL en mentionnant une adresse mail ou postale pour vous faire parvenir votre attestation de don.

Les dons en ligne seront possibles très prochainement.

Vous pouvez nous contacter sur les adresses suivantes, nous ferons notre possible pour vous apporter les informations dont vous avez besoin:

Par le formulaire ci contre ou directement :

communication@arb-reunion.fr

natachanikolic@hotmail.com

ou par téléphone:

+262.6.92.16.85.18